Danse Butô
Performance par Sarah Nassar.

"Le butô est une danse née au Japon dans les années 60. Cette "danse du corps obscur" s'inscrit en rupture avec les arts vivants traditionnels du nô et du kabuki, qui semblent impuissantes pour exprimer des problématiques nouvelles. Né en réaction aux traumatismes laissés par la Seconde Guerre mondiale, le butô est fondé par Tatsumi Hijikata (1928-1986) avec lequel collabora Kazuo Ohno (1906-). Le terme japonais Butô(舞踏) est composé de deux idéogrammes ; le premier bu signifie "danser" et le second, tô, "taper au sol". Il désigne depuis le 19e siècle les danses étrangères importées au sein de l'archipel. A sa naissance, le butô a été nourrit par les avant-gardes artistiques européennes (parmi lesquelles l'expressionnisme allemand, le surréalisme, la littérature des écrivains maudits d'Occident, etc.)
Le butô est imprégné de bouddhisme et de croyances shintô. Cette danse, proche de la performance, n'est pas spectaculaire au sens où la danse relève d'une introspection, d'une disponibilité au monde. Explorant les spécificités du corps japonais, le butô aborde des thématiques universelles. Né dans un contexte sociopolitique d'après-guerre, cette danse subversive se caractérise par la lenteur, la poésie, le minimalisme...Il évoque une imagerie grotesque, l'évocation de sujets tabous, des environnements extrêmes, absurdes. Il est couramment dansé avec le corps quasi-nu, peint en blanc et le crâne rasé. Il existe autant de formes de butô qu'il existe de danseuses et de danseurs. Ici, l'artiste sonde les instances de son esprit, sa relation au cosmos et l'inscription de son être au coeur de l'univers."(source: Wikipédia)
Masterclass de japonais
par Claude Yoshizawa

"J'entends si souvent dire que le japonais est une langue difficile. Certes, la maîtriser parfaitement n'est pas chose aisée. Mais n'est-ce pas le cas de toutes les langues?
Par contre, le japonais possède une caractéristique rare: sa grammaire de base est d'une grande simplicité. Pas de genre (masculin ou féminin), pas de nombre (singulier ou pluriel), donc pas de règle d'accord entre les mots, pas d'article, pas de conjugaison des verbes...! Bref, fabriquer soi-même des phrases courtes pour se faire comprendre en japonais est non seulement possible, mais de plus très rapide. C'est ce que je vous démontrerai en moins d'une heure, grâce à une méthode originale que j'ai conçue.
Rendez-vous sur la scène principale entre 14h et 15h le dimanche 11 avril au TGS Ohanami, vous découvrirez, ainsi que le prétend le titre du livre qui présente cette méthode, "Comment se débrouiller en japonais en 1 heure!". C. Yoshizawa